Animalisme

Le regain d’intérêt pour la vie animale est bienvenu. A défaut de voir dans tout animal une « personne » protégée par les droits… de l’homme, on ne prend plus les animaux, ni même les végétaux, pour des machines. En conséquence, la torture et le massacre d’êtres vivants dans les labos, les élevages et les abattoirs suscitent l’indignation. Tant mieux… Il y a plus : une meilleure connaissance de l’animal corrige une anthropologie dévoyée par l’ignorance (parfois délibéré) de la science et de la nature (des « sciences naturelles »). Mieux : l’étude de l’animal restitue paradoxalement à l’homme ce dont la pensée moderne l’avait dépouillé, son âme (« animal » désigne un être animé !). Et son corps…

Fermer

Retour à l'Index